Recherche

Accueil du site / Sites naturels / Rixensart / La Grande Bruyère de Rixensart

Un des derniers témoins de notre passé agro-sylvo-pastoral en Brabant wallon enfin à l’abri du spectre de l’urbanisation !

- Sauvetage en 2010
- Signature du bail avec NATAGORA en 2012


Article publié dans le "Bruant wallon" n°11 - juin 2011 (p 31 à 36)
téléchargeable sur le site de Natagora Brabant wallon

Texte et photos : Julien Taymans

- Un site unique en Brabant wallon

JPEG - 42 ko

Dès le début du 20e siècle, d’éminents naturalistes belges s’intéressèrent à la Grande Bruyère. En effet, ce site, d’une superficie d’environ 7 hectares et situé à Rixensart, au sud du village de Genval, occupe le versant est du vallon d’un petit affluent de la Lasne, le ruisseau du Carpu. Ce versant recoupe diverses couches géologiques, tantôt sableuses, tantôt argileuses, ce qui lui confère une grande diversité de substrats sur lesquels se sont développées différentes végétations adaptées à ces derniers. Celles-ci, typiques du Brabant wallon, s’établissent selon plusieurs gradients écologiques dépendant des types de sols (sableux, sablo-limoneux, argileux, tourbeux,...), de leur acidité (sols franchement acides à neutres), de leur hydromorphie (sols très secs à marécageux), etc. Une telle diversité, sur une surface restreinte, ne se rencontre plus en Brabant wallon que sur le site de la Grande Bruyère.

- Un peu d’histoire...
Pouvoir retracer l’histoire de l’action humaine dans un site est extrêmement intéressant lorsqu’on veut étudier sa végétation. En effet, celle-ci est largement conditionnée par des siècles d’activités humaines, dont les effets se manifestent très longtemps après qu’elles ont cessé. Le premier témoignage cartographique dont on peut disposer est la carte de FERRARIS, dressée vers 1770. Celle-ci, curieusement, nous montre la colline de la Grande Bruyère entièrement boisée. Néanmoins, ce bois était de basse futaie, ou traité en taillis pour la production de bois de chauffage. Il faut donc imaginer que ces taillis devaient être fort « clairiérés » et donc mêlés de lande à bruyère. L’essartage devait aussi y être pratiqué. Après la coupe du taillis, le bois pouvait faire place pendant un certain temps à la lande à bruyère, ou parfois à une éphémère culture maigre de seigle, après écobuage (culture sur brûlis). La plaine alluviale de la Lasne, ainsi que le fond du vallon du Carpu étaient occupés par la prairie de fauche. Le recueil des archives du château de Rixensart nous apprend qu’en 1778, une partie de la Grande Bruyère est « rigolée », que des fossés y sont « relevés et replantés ». Doit-on y voir l’origine du relief mouvementé de certaines parties de la Grande Bruyère ?

La carte de VANDERMAELEN (vers 1845) nous apprend qu’au début du 19e siècle, la partie haute de la Grande Bruyère était toujours occupée par un boisement clair, alors que la ligne de suintements ainsi que la zone en contrebas étaient des milieux ouverts, sans doute utilisés comme prés de fauche. On peut également supposer que des fosses d’extraction de la tourbe aient été établies au niveau des suintements tourbeux, à l’instar de ce qui se faisait dans le bois de Rixensart à la même époque. La zone en contrebas des suintements, sur limons sableux, a quant à elle pu être cultivée de façon éphémère. Jusqu’à cette époque, la lande devait être fauchée et/ou pâturée par des moutons.

Entre 1845 et 1850, la Grande Bruyère fut entièrement plantée de résineux, vraisemblablement de Pins sylvestres. Elle appartenait à cette époque à la famille de Merode, qui possédait plus de la moitié des terres de Rixensart. Durant la guerre de 1914-1918, la tradition orale veut que tous les résineux aient été coupés afin d’alimenter les foyers domestiques, suite aux pénuries de carburants.

JPEG - 27.9 ko

Les anciens du village se souviennent que jusqu’à la seconde guerre mondiale, chaque femme du village de Bourgeois avait son petit lopin de « bruyère » sur lequel elle venait récolter quelques fagots de callune comme fourrage d’appoint pour le bétail, essentiellement bovin à cette époque. Les années de sécheresse, lorsque le rendement en foin des prés de fauche ne suffisait plus, on pratiquait en effet un fauchage occasionnel de la lande et de la zone de suintement. C’est là l’ultime acte d’exploitation traditionnelle de la lande qui sera exécuté dans la Grande Bruyère, et qui permit le maintien de milieux ouverts diversifiés jusqu’au milieu du 20e siècle.

JPEG - 15.6 ko
La Grande Bruyère de nos jours

- Un site menacé depuis belle lurette...
Dès 1941, Paul Heinemann, professeur de botanique à la Faculté de Gembloux, publie un article intitulé « la Tourbière de Rixensart » dans lequel il décrit et vante les nombreux intérêts du site de la Grande Bruyère. Mais très rapidement, l’intégrité du site est menacée par le développement économique et urbanistique de la région. Le Pr. Heinemann, dans ce même article, dénonce d’ailleurs que « Déjà des villas sont construites sur le plateau et une route provinciale traverse la lande ». En 1947, ce même auteur décritla partie haute de la Grande Bruyère comme étant couverte de lande à bruyère seulement piquetée de quelques brins de Chêne pédonculé et de Bouleau verruqueux, mais elle est déjà fortement entamée et morcelée par l’urbanisation du sommet de la colline. Le bas de la pente, sur limons sableux, se reboise de feuillus par abandon de la culture ou du fauchage.

En 1971, 30 ans après le premier article de Heinemann, Daniel Thoen et André Bracke, deux éminents botanistes, écrivent encore : « Une rue tracée il y a peu a été baptisée “rue de la Grande Bruyère”. Sans doute est-ce dans la toponymie que l’on retrouvera bientôt les dernières traces d’un intéressant paysage végétal du Brabant ». En effet, déjà depuis le début du 20e siècle, les Papeteries de Genval, implantées dans la vallée toute proche, grignotent peu à peu cette dernière en y installant de nombreuses infrastructures industrielles, puis annexent une grande partie du terrain de la Grande Bruyère pour s’en servir comme dépotoir... Sur le plateau, des dizaines d’hectares qui étaient occupés par des bruyères et des cultures sur sable, sont peu à peu lotis pour faire place à desvillas cossues. La zone occupée par la lande à bruyère se voit alors réduite à moins de 3 hectares... auxquels on peut adjoindre environ 4 hectares de milieux biologiquement intéressants situés plus bas sur le versant de la Grande Bruyère.

Malgré toutes ces atteintes environnementales qui auront réduit la taille du site à un véritable lambeau, un permis de lotir est introduit en 1965 par un promoteur immobilier pour construire une cinquantaine de logements sur un terrain de plus de deux hectares, au cœur de la zone naturelle. Ce permis fut d’abord refusé par les autorités, puis réintroduit plusieurs fois par le promoteur pour lui être ensuite octroyé en 1970.

JPEG - 30 ko
Grande manifestation pour la sauvegarde de la Grande Bruyère (18 février 2006)

Malgré l’existence de ce permis, ainsi que le fait que la zone fut déclarée zone à bâtir au plan de secteur, que celle-ci échappa à toutes les procédures de classement lancées à son égard, celui-ci n’aura, heureusement, jamais pu être mis en œuvre, essentiellement grâce à la mobilisation énergique des citoyens et des associations locales, dont certains n’hésitèrent pas à se coucher devant les bulldozers ! Nous écourtons ici volontairement la liste des nombreux rebondissements de l’affaire pour en arriver à son dénouement inespéré, acté le 24 novembre 2010 en séance du conseil communal rixensartois, après plus de 40 ans de combat pour sa sauvegarde : suite à des négociations ardues, le conseil approuve l’achat par la commune des 3 parcelles du promoteur immobilier (avec l’aide financière conséquente de la Province du Brabant wallon). Victoire ! La Grande Bruyère l’aura échappé belle !

- Des milieux de grand intérêt biologique
En descendant le versant de la Grande Bruyère, on peut actuellement distinguer quatre zones à végétations bien différenciées :

- Les bruyères, sur le haut du versant

JPEG - 36.2 ko
Pelouse sur sable

La zone du haut de versant, de partetd’autre de la N275, est composée d’une mosaïque de landes sèches à callune (Calluna vulgaris), de landes herbeuses à callune, Canche flexueuse (Deschampsia flexuosa) et Fétuque des brebis (Festuca filiformis), de pelouses ouvertes sur sable à Canche précoce (Aira praecox) et Jasione des montagnes (Jasione montana) et de leurs différents stades d’embroussaillement et de reboisement. Pratiquement l’ensemble de cette zone, suite au rachat des 3 parcelles du promoteur immobilier,est maintenant propriété de la commune de Rixensart, qui en avait déjà acquis une partie au début des années 1990.

- La tourbière de Rixensart...

JPEG - 35.8 ko
JPEG - 40.7 ko

A mi-pente, on observe une belle ligne de suintements à sphaignes (Sphagnum palustre), mêlée de sources (plus de 35 dénombrées !) et de ruisselets, qui sourdent au niveau de la zone de contact entre les sables du Bruxellien, perméables, et les argiles de l’Yprésien, imperméables. Cette véritable tourbière de pente, issue de la décomposition séculaire des sphaignes, comportait jadis une belle population de Linaigrettes à feuilles étroites (Eriophoruman gustifolium) et de Rossolis à feuilles rondes (Drosera rotundifolia), une espèce carnivore. Malheureusement, celle-ci s’est peu à peu reboisée, ce qui a engendré la disparition de ces espèces exceptionnelles en Brabant. Actuellement, sa végétation herbacée est une végétation de bas-marais, tantôt acide à Laîche déprimée (Carex demissa) et Laîche étoilée (Carexe chinata), tantôt relativement neutre, à Laîche des marais (Carex acutiformis).








- Une mosaïque de milieux au pied de la colline... La zone du bas de versant, au microrelief complexe, comporte quant à elle une mosaïque de milieux très diversifiés et notamment constitués d’une pelouse acidophile à bétoine (Stachys officinalis) et Epervière en ombelles (Hieracium umbellatum), d’une prairie humide à molinie (Molinia caerulea), d’une prairie de fauche humide à Houlque laineuse (Holcus lanatus), d’une mégaphorbiaie nitrophile à Berce commune (Heracleum sphondylium), ainsi que des différents stades d’embroussaillement et de reboisement de ces milieux. Cette zone est partiellement englobée dans la réserve de la Prairie du Carpu, propriété de Natagora, le solde étant essentiellement propriété communale.

JPEG - 30.6 ko
La Prairie du Carpu
JPEG - 44.9 ko

- Une zone rudéralisée sur une friche industrielle... Plus près de la Lasne, une partie de la Grande Bruyère a été remblayée sous des dépôts de déchets divers et de terres de remblais. Cette zone a été progressivement recolonisée par une végétation herbacée, arbustive et arborée rudérale assez banale, mais qui présente un certain intérêt pour la faune.

- Un vrai bijou botanique !

JPEG - 15.6 ko
La Laîche déprimée

Dans ces milieux très diversifiés que l’on rencontre dans la Grande Bruyère s’épanouissent pas moins de 353 espèces de plantes supérieures, ce qui est un score remarquable pour ce site d’une superficie restreinte. Par comparaison, la flore indigène belge comprend environ 1300 espèces ! On y dénombre une trentaine d’espèces végétales considérées comme rares à très rares en Brabant wallon. L’espèce la plus emblématique est sans conteste l’Orchis tacheté (Dactylorhiza maculata), une espèce d’orchidée relativement abondante dans la réserve du Carpu, mais rarissime ailleurs en Brabant wallon. On peut également citer, entre autres, l’Amourette des dames (Briza media), la Laîche précoce (Carex caryophyllea), la Jasione des montagnes (Jasione montana), le Polygala à feuilles de serpolet (Polygala serpyllifolia), la Valériane dioïque (Valeriana dioica), etc.

JPEG - 33.1 ko
Les Orchis tachetés dans la Prairie du Carpu

- La faune n’est pas en reste ! _
La grande diversité et la rareté des milieux présents sur le site de la Grande Bruyère attirent une faune fort intéressante. Celle-ci n’a été actuellement que partiellement étudiée et de plus amples inventaires devraient apporter leurs lots d’espèces supplémentaires.

Parmi les mammifères, on observe couramment des espèces assez communes tels le Renard roux, l’Ecureuil roux, le Lapin de garenne, le hérisson, de temps à autres le chevreuil ainsi que plusieurs espèces de chauves-souris. Le Rat des moissons est également présent dans la Prairie du Carpu, dans laquelle il installeson nid, une boule d’herbes sèches suspendue dans les hautes herbes.

Parmi les oiseaux, la plupart des espèces communes des jardins et des bois sont observées. Notons la présence du Pic épeichette, qui affectionne particulièrement les vieux bouleaux. La Chouette hulotte et l’Epervier d’Europe sont également régulièrement observés. La taille trop réduite des milieux ouverts ne permet néanmoins pas actuellement le cantonnement d’espèces typiques des landes et fourrés, telles le Pipit des arbres ou le Pouillot fitis. Néanmoins, la présence de nombreuses zones humides dans la vallée de la Lasne toute proche attire une avifaune fort intéressante et diversifiée, composée de limicoles, de fauvettes aquatiques et d’Anatidés. Cet aspect sera abordé dans un prochain article.

Au niveau de l’herpétofaune, on notera tout particulièrement la présence sur le site d’une petite population deLézard vivipare, une espèce menacée en Brabant wallon. Les Crapauds communs, Grenouilles rousses et Tritons alpestres sont quant à eux abondants.

Comme la plupart des autres groupes, le groupe des invertébrés n’a fait l’objet que de relevés lacunaires, mais sa diversité et sa spécificité semblent importantes.

Parmi les papillons de jour (Rhopalocères), 25 espèces ont été dénombrées, ce qui est un nombre remarquable quand on sait la pauvreté de ce groupe en Brabant wallon. Parmi les plus remarquables, citons la Grisette, le Thécla du bouleau, le Thécla du chêne, la Sylvaine et le Tabac d’Espagne.

Parmi les papillons de nuit (Hétérocères), notons la présence d’une abondante population de Phalène picotée, une espèce inféodée à la callune. Le groupe des fourmis est également fort diversifié : 8 espèces ont été recensées.

Les araignées ne sont pas en reste... Une étude détaillée de l’aranéofaune a été entreprise en 2006-2007 et non moins de 183 taxons différents ont été dénombrés ! Plusieurs d’entre eux sont de grand intérêt patrimonial. Citons notamment la présence d’une petite mygale, Atypusaffinis.

JPEG - 39.8 ko

Terminons cette énumération en citant une série d’invertébrés, généralement peu communs, qui affectionnent les quelques plages de sable nu qu’on observe encore dans la lande. Il s’agit notamment de diverses espèces d’abeilles solitaires, de la Cicindèle champêtre et du Criquet des jachères. Les bruyères sont également l’habitat de la Coccinelle noire, une espèce intégralement protégée.

- Des exotiques indésirables !

Depuis une vingtaine d’années, le site fait face à une nouvelle menace : l’envahissement par les espèces végétales exotiques envahissantes, dont la plus vigoureuse est le Cerisier tardif, originaire d’Amérique du Nord, qui envahit aussi bien les milieux ouverts que les milieux boisés. D’autres espèces exotiques, telles la Spirée de Douglas, la Renouée du Japon, le Faux-fraisier, le Robinier faux-acacia, le Cotonéaster horizontal, le Chêne d’Amérique, etc. sont également fort envahissantes.

- Une gestion de longue haleine...

Depuis une quinzaine d’années, une gestion par des bénévoles de Natagora et du Plan Communal de Développement de la Nature de Rixensart est mise en œuvre sur plusieurs parcelles de la Grande Bruyère. La partie haute, propriété communale, fait sporadiquement l’objet d’opérations de débroussaillement visant à rouvrir le milieu et à favoriser la bruyère, alors que la partie basse, la Prairie du Carpu, fait l’objet d’une fauche et d’un débroussaillement réguliers.

Des travaux de restauration plus importants ont été récemment entrepris. Grâce à un subside de la Région wallonne, en 2006, les milieux ouverts de la Prairie du Carpu ont pu être étendus d’une vingtaine d’ares, vers l’amont, par le déboisement d’un fourré de saules, ce qui aura permis de restaurer de belles prairies fangeuses. En 2010, c’est sur le terrain communal situé en aval de la réserve que des travaux ont également été entrepris, à nouveau financés par la Région mais aussi par le contrat de rivière Dyle/Gette. Ceux-ci consistèrent en l’élimination d’un bosquet d’épicéas pour restaurer une prairie humide, en la restauration de vieux saules têtards par élagage et en la création de deux belles mares et d’un fossé permettant au ruisseau du Carpu de couler à l’air libre. Un autre projet, celui de l’égouttage du ruisseau du Carpu, qui reçoit encore actuellement les eaux usées du hameau de Bourgeois, devrait démarrer d’ici peu et permettra d’assainir ce cours d’eau.

JPEG - 36.6 ko

- Et maintenant ?
Pratiquement l’ensemble du site est maintenant préservé de la menace de l’urbanisation, maisnous devrons encore veiller à ce qu’un statut de protection solide lui soit attribué afin de garantir son intégrité sur le long terme. Par ailleurs, un plan de gestion va devoir être établi et des financements recherchés afin de permettre la restauration et la conservation des nombreux milieux semi-naturels d’intérêt patrimonial présents sur le site. Des aménagements spécifiques (itinéraire balisé, panneaux didactiques, etc.) devront également être entrepris afin d’accueillir les visiteurs et leur faire découvrir les richesses de ce site, qui est l’un des derniers témoins de notre paysage brabançon traditionnel. Natagora compte bien entendu s’investir dans ces différents projets.

Cet article n’aura permis d’effectuer qu’un survol de la richesse biologique de la Grande Bruyère de Rixensart. Pour obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter l’auteur (julien.taymans(AT)natagora. be) ou à consulter les ouvrages renseignés dans la bibliographie.

Dans un prochain article, nous aurons l’occasion de dresser un aperçu plus détaillé du site des Prés inondés du Coucou, situé dans la vallée de la Lasne, qui avec la Grande Bruyère qu’il jouxte, constitue le « poumon vert » de la commune de Rixensart.

- Ressources Internet :
http://biodiversite.wallonie.be/fr/... bruyere-de-rixensart.html ?IDD=251660638&IDC=1881
http://www.rixnature.be/spip.php?ar... Bibliographie :
• HEINEMANN, P. et al., 1941. La tourbière de Rixensart. Les Naturalistes Belges, 22 : 173-177
• HEINEMANN, M.P., 1956. Les landes à Calluna du district picardo-brabançon de Belgique. Vegetatio, 7 : 99-147. (Tom. VII, Fasc. 2 : 99 – 147)
• MEERTS, P., 1985. Recherches phytosociologiques sur la Grande Bruyère de Rixensart. Etude démécologique et phytosociologique de la prairie semi-naturelle humide par une méthode de cartographie en réseau à très grande échelle. Mémoire de licence, Université Libre de Bruxelles, 22 pp.
• MEERTS, P. et DU JARDIN, P., 1980. Note botanique relative à la Grande Bruyère de Rixensart (Brabant). Les Naturalistes belges, 61 : 295-297.
• TAYMANS, J., 2006. Etude de l’évolution et caractérisation des milieux semi-naturels des versants du Brabant sablo-limoneux dans le bassin amont de la Dyle. Propositions de mesures de restauration de la lande sèche. Cas de la Grande Bruyère de Rixensart. Mémoire de fin d’études en vue de l’obtention du grade de Bioingénieur orientation Gestion environnementale et Aménagement du territoire. Gembloux : FUSAGx, V, 104 p.
• THOEN, D. et BRACKE, A., 1971. Reconnaissance phytosociologique et mycologique dans la lande de Rixensart et ses abords. Les Naturalistes belges, 52 : 225-244.