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Accueil du site / Actions / Sablière de Rosières / Une clôture pour la Sablière
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Photo F. Leleux

- 17 avril 2011
Un an après la pose de la clôture, on peut déjà voir les effets de la sauvegarde du site...













- 15 janvier 2010

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La clôture est en phase de finalisation (tendeurs, fils barbelés...). Toutefois, à différents endroits le ciment n’a pas bien pris et les poteaux ne sont pas totalement stabilisés (surtout dans la partie supérieure). Rencontre avec l’entrepreneur la semaine prochaine...
Les deux portails sont mis en place, et les cadenas à code seront apposés bientôt.






- décembre 2009 : pose de la clôture

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Photos Mélanie Marion

Terrassement terminé (déchet inerte, « falaise » à hirondelles et mare), clôture posée presque entièrement excepté la petite butte côté fabrique d’église. Les barrières et la fixation définitive de la clôture sont prévues début janvier.











- Septembre 2009 : historique du projet

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Vue de la sablière - Photo Françoise Leleux

À Rosières, au bord du chemin de la Carrière, existe une ancienne sablière désaffectée. Répertoriée comme « zone centrale ouverte » au Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) de Rixensart, elle abrite des espèces végétales et animales caractéristiques des milieux sableux à végétation rase et clairsemée, devenus rares en Brabant. Ces pelouses sur sable sont l’habitat de plantes rares comme la canche précoce (Aira praecox) et le pied d’oiseau délicat (Ornithopus perpusillus) et d’insectes comme les cincindèles (Cicindela sp.) et les abeilles solitaires (Colletes cunicularius) qui creusent leurs nids dans le sable meuble. Le site hébergeait une colonie d’hirondelles de rivage qui nichaient dans la falaise jusqu’en 1993, date à laquelle la commune de Rixensart prit malencontreusement l’initiative de taluter cette dernière, « pour des raisons de sécurité ».

La fréquentation assidue et illégale du site par les motards pose de nombreux problèmes depuis des années : ils détruisent la végéta-tion et labourent littéralement le sol, empê-chant l’installation de la faune et de la flore typiques. Par ailleurs, quads et motos engen-drent d’importantes nuisances sonores pour les riverains et posent des problèmes de sécurité aux abords de la sablière. Les panneaux d’in-terdiction aux engins motorisés placés aux entrées des principales voies d’accès étant très peu respectés, il s’avère que la solution la plus efficace est de clôturer solidement le site de la sablière.

Dans la foulée de la pose d’une clôture, différents aménagements seront également entrepris, tels qu’un débroussaillage du site, le creusement de mares et un reprofilage des zones sableuses en faveur de la faune et de la flore typiques de la sablière, notamment les hirondelles de rivage. L’élimination progressive des espèces invasives telles que le cerisier d’Amérique (Prunus serotina), le solidage du Canada (Solidago gigantea) et la renouée du Japon (Fallopia japonica) sera également entreprise. La restauration de ce site devrait permettre de favoriser la biodiversité et ainsi préserver notre patrimoine naturel si précieux.

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